La Mendola Vincenza

Archéologue émotive, c’est ainsi que Vincenza La Mendola creuse au-delà des mots, au-delà même des images pour rendre visible ce qui est enfoui.
Elle ne peint pas pour faire plaisir, pour faire joli, mais trouve au-delà des apparences, à faire émerger la beauté, l’authenticité, la vérité. Passeuse, elle prend et donne d’un même geste, franchise et générosité.
Voilà pourquoi sans doute le bleu domine, bleu du ciel et des abysses, bleu des rêves et bleu de l’âme parfois mais jamais évanescent, bleu matière forgé au couteau, creusé au pinceau, travaillé à main nue.
Elle découvre dans les corps, les visages, la ligne force, la lumière, elle va ainsi au plus près de l’homme, des mystères de la femme, de l’énigme de la mère et de la richesse de chacun, celle qui est tue, cachée, elle va la chercher, la retrouve, la restitue. Elle peint, elle dessine comme une errance dans une ville : user le goudron, achopper contre les murs, buter contre les pierres, se perdre sans jamais fermer les boucles et s’appuyer sur l’incertitude, l’inattendu pour dévoiler une part de la vie, de l’émotion.

La Mendola

Vincenza
née le 7 décembre 1957

1er tranche de vie

1988 à 1998

2e tranche de vie

1999 à 2009

3e tranche de vie

"2010 jusqu'à présent c'est MAINTENANT"